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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 21:41
Après mon dialogue contradictoire avec Guy Degeorges sur une pièce de Marcela Levi, voici un nouveau débat, à trois voix cette fois, à propos de la dernière pièce de la Suissesse Perrine Valli. Je transcris tel quel cet échange mené par mails. Une version condensée par Guy est disponible sur Un Soir ou un autre et sur le Tadorne.

Guy (Un Soir ou un autre). J’ai été plutôt déconcerté, sans jamais bien sentir comment regarder cette proposition. Le sujet annoncé - la prostitution - est fort et très particulier.
Mais ce qu’on voit au début semble étranger à ce thème : une danse lente dans la lignée de ce qu’on a déjà vu de Perrine Valli (des poses bras tendus comme sur la photo qui illustre le site de Mains d’œuvres). On s’y fait... avant de se retrouver confronté à des tableaux qui en reviennent au thème central : les deux interprètes lourdement maquillées, la danseuse confrontée au déferlement des petits hommes virtuels... J’étais plutôt perdu. Malgré les chemins dessinés en sparadraps pointillés, il y a quelque chose qui m’a gêné dans la construction de la pièce.


Perrine Valli, Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)

Jérôme (Images de danse). Il est vrai qu'on est loin de la prostitution réelle. C'est plus une idée de la prostitution, un fantasme de prostitution chez une jeune femme d'aujourd'hui. Rien de sordide ici. En fait, la pièce de Perrine Valli parle de bien d'autres choses. Elle est toute d'ambivalences et de miroirs : les pointillés formant chemin et frontière ; la gémellité de la pure et de la pute ; les petits bonshommes pouvant symboliser des clients - c'est l'interprétation de Rosita Boisseau dans sa critique du Monde - mais aussi des enfants, un désir d'enfants. La bande son, qui laisse percer des cris juvéniles, va dans ce sens, et la scène est aussi belle que légère, enfantine elle aussi, presque allègre. Je pense à la chanson de Noé Willer, Toi, femme publique (1985) : "ils t'appellent mon enfant, pour d'autres tu es leur maman". La prostituée remplit aussi une fonction sociale, et les Suisses ont été bien inspirés, au rebours de l'obscurantiste législateur français, de lui conférer un statut légal. De même cet homme-objet absent, qui rappelle de manière frappante celui de Solides Lisboa (Eléonore Didier - les deux pièces se rejoignent d'ailleurs sur de très nombreux points, jusqu'à troubler ; nous y reviendrons peut-être), peut aussi bien incarner le client ou le compagnon idéal. Je te rejoins sur la cohabitation étrange d'une danse abstraite, où l'on reconnaît que Perrine Valli est encore très fortement influencée par la gestuelle sémaphorique de Cindy van Acker (dans Obvie, par exemple), et d'une narration. Mais, pour ma part, j'apprécie que Perrine s'engage sur cette voie moins aride. De plus, sa pièce est parfaitement rythmée, et ponctuée par de simplissimes, mais très efficaces mises au noir, qui délimitent une succession de saynètes.


Perrine Valli, Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)


Pascal (Le Tadorne)
. Nous pourrions échanger encore longtemps sur le propos de cette œuvre. Elle n’en manque pas mais entre-t-elle en résonance ? Les idées fusent, tel un brainstorming entre artistes inspirés par la question. La multiplication des espaces, des symboles ne créée pas la cohérence. Tout s’additionne sans se relier. L’escalade dans le propos métaphorique sature et ne permet plus aux corps de relier les symboles. La danse de Perinne Valli met au même niveau images, utilisation de l’adhésif et mouvement comme si le corps prostitué était langage au même titre qu’une statue ou un tableau. C’est une danse totalement « contaminée » par une esthétique de l’art contemporain alors que la danse est en soi un propos. En osant filer la métaphore, le spectateur enfile les tableaux, sans plaisir, en attendant que cela finisse.


Perrine Valli, Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)


Jérôme. Je ne comprends pas pourquoi ce que tu appelles art contemporain devrait s'arrêter aux portes de la danse. Du reste il n'en a jamais été ainsi : le spectacle vivant a toujours fait appel à l'art de son temps pour habiller ses artistes et la scène. Le dispositif scénographique de Perrine Valli est d'ailleurs d'une sobriété exemplaire. J'aime cette simplicité. Enfin, au risque de paraître te reprendre point par point, les tableaux ne s'additionnent pas mais se succèdent bel et bien. L'adhésif sert de fil conducteur et marque une progression, un dévoilement. De même que l'on découvre peu à peu que les jumelles du début, unies par leurs postiches, sont deux femmes tout à fait différentes.

Guy. D'accord avec Pascal il y a beaucoup de matière, et par endroits d'une beauté certaine, mais l'articulation ne semble pas encore maîtrisée. Ou s'impose un peu trop tard dans le déroulement de la pièce. C'est vrai qu'on retrouve de la cohérence sur la fin. Le rapprochement avec Solides Lisboa que suggère Jérôme me paraît fortuit. Il y a trois points communs : la table, la nudité, la lenteur... On voit beaucoup de tables (In-Contro) en ce moment comme on voyait beaucoup de perruques l'an dernier... disons que c'est une coïncidence ! La nudité parce qu'elle était ici difficillement évitable - mais cette nudité est traitée avec maîtrise et pudeur, quand les deux femmes avancent du même pas, l'une l'ombre nue et cachée de l'autre. Quant à la lenteur elle me pose problème. Autant la lenteur me paraît consubstansuelle [sic ;-), ndlr] au projet d'Eléonore Didier, autant ici je la subis. Commes des interstices dans le collage. Des moments passés à arracher les rubans, des moments hors de la danse.

Jérôme. Il s'agit bien de coïncidence, et elle me frappe lorsqu'elle va jusqu'à ce point. Tu oublies la place de l'homme : dans les deux pièces, chorégraphiées par des femmes, il est réduit à un figurant sans visage. La table d'Eléonore et de Perrine n'est pas celle d'In Contro : chez l'une comme chez l'autre, on porte cette table et on se couche sur elle. Le bruit d'ambiance, capté dans la rue, revient également dans les deux pièces. Ici la nudité n'avait, à mon avis, rien d'obligatoire. Elle ne renvoie pas tant à la prostitution (qui n'est guère compatible avec la pudeur que tu soulignes) qu'à une façon de s'exprimer en tant que femme d'aujourd'hui. A mon sens, les nombreux points communs de ces deux pièces a priori tout à fait indépendantes livrent un témoignage concordant sur la sensibilité féminine contemporaine ; et elles sont très intéressantes à ce titre. Que signifie, chez ces jeunes femmes, cet homme absent ? Une attente, une revendication, une déception ? Je suis homme, elles m'interpellent. Quant à la lenteur, elle m'a moins frappé que son caractère cérémoniel, presque religieux : une série d'actes convenus à l'avance est exécutée avec précision et en silence. La danse elle-même n'est pas lente. On peut inverser la hiérarchie que tu établis : pour moi, c'est la danse qui fonctionne comme interstice, ou plutôt intermède, de ce que tu nommes interstice, et que je considère au contraire comme la trame dramatique de la pièce. Nous sommes dans des procédés classiques du théâtre.


Perrine Valli, Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)

Pascal. Je n’ai jamais attendu de la danse qu’elle fasse une démonstration. Or, Perrine Valli raconte, démontre, va ici puis là, occupe la scène, le mur, la coulisse. C’est fatigant cette manière si démonstrative de concevoir l’art chorégraphique ! Le tout s’étire sans que l’on puisse à aucun moment se raccrocher à une émotion, à une image poétique, à un geste, un mouvement. Tout est maîtrisé jusqu’à délimiter la scène de façon quasi obsessionnelle avec un adhésif pour ne produire que des cases. Il y a dans cette œuvre un contrôle de l’imaginaire assez effrayant qui positionne le spectateur à devoir apprendre une esthétique sur un sujet sensible et tabou. Une façon assez élégante de signifier au spectateur que la danse peut faire aussi « ennuyeux » qu’un classique au théâtre !

Guy. Vous avez été l'un et l'autre si radicaux que je me suis repositionné au milieu ! A relire, Pascal a été moins bavard que Jérôme... à qui devrait pourtant revenir la conclusion (c'est toujours la défense qui a le dernier mot !)

Pascal. Il y a quelque chose qui n’apparaît pas dans cet écrit. En effet, d’où nous écrivons ? D’après ce que j’ai compris, Jérôme a fait des photos et semble entretenir une relation assez proche avec Perrine. Cela devrait être précisé car c’est le regard d’un photographe et d’un blogueur. Cela explique pourquoi Jérôme a ressenti tout cela. Et si cette œuvre s’inscrivait dans une articulation avec d’autres arts (vidéo, photo, danse, musique) ? C’est peut-être cette articulation qui me pose problème. J’ai comme l’intuition que Jérôme est un des acteurs de cette pièce ! Que vaut mon hypothèse ?

Jérôme. Pour préciser les choses... je ne connais pas spécialement Perrine, je l'avais juste vue avant dans Corps 00.00 de Cindy Van Acker, et nous venons juste de nous lier sur Facebook. En règle générale, je suis extrêmement admiratif des artistes, enfin des gens qui vivent de la création. J'admire leur prise de risques. Perrine est jeune, elle débute quasi sa carrière de chorégraphe, j'aurai donc plus d'indulgence pour elle que pour Preljocaj ; et je mettrai en avant le positif, et à mon avis il y en a : de la simplicité, de la belle danse, l'ambition d'exprimer quelque chose.
Ce qui est vrai, c'est que la photographie rapproche sans doute des danseurs. On suit leurs mouvements physiquement avec l'appareil photo. En regardant dans le viseur, la vision est plus resserrée, plus intime. On est aussi plus sensible, sans doute, à la beauté formelle d'un spectacle. Maintenant, cela dépend quand même aussi de la pièce. Je viens de photographier un solo de Toufik OI, L'Inéluctable métamorphose, interprété par une danseuse nue. Photographiquement c'est un régal car la peau accroche admirablement la lumière ; mais peut-être aurai-je plus de mal à en parler. Affaire de thématiques, de lisibilité du propos, etc.

Pascal. Je crois qu’il faut préciser cela dans l’article sinon on ne comprend pas d’où Jérôme parle. Je viens de revisionner ses photos. Même sensation qu'avec Perrine. Elle a réussi à lui faire épouser son propos. Je vais aller plus loin : je pense que ce spectacle n’est pas destiné à un public de danse (il suffisait de l’observer pendant le spectacle !) Mais qu’est-ce qu’un public de danse ? Je ne sais pas. En fait, j’aurais bien vu cette œuvre à la biennale de Lyon d’art contemporain ou à la Documenta de Kassel.

Jérôme. J'avoue que tu me vois perplexe. Objectivement, Perrine danse 50 % du temps... pour les 50 % restants, tu peux les appeler performance ; est-ce si rare ou étranger à la danse contemporaine actuelle ? En un mot, je n'ai pas vu de spécificité particulière à la pièce de Perrine dans ce domaine. Aurais-tu dit du Paso doble de Josef Nadj, avec tous ses masques d'argile crue, qu'il était envahi par l'art contemporain ? Et depuis quand catégorises-tu les genres ainsi ? Je suis très étonné.
Non, j'ai juste trouvé le spectacle sympathique et j'ai beaucoup aimé le passage avec les bonshommes. Le procédé n'est pas nouveau mais il est très bien employé. Les multiples significations de ces bonshommes, le chemin qui traverse le corps, la femme-chemin etc., je trouve cela signifiant, émouvant, très poétique.


Perrine Valli, Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)


Pascal. C’est bien la première fois que j’ai envie de mettre une œuvre dans une case ! Ce n’est pas pour rien...

Jérôme. Il faudrait que Pascal réagisse à mes interrogations, sinon je serai incapable d'introduire ni de conclure. Notamment sur la question de l'art contemporain : en quoi la pièce de Perrine se démarquerait-elle de la production actuelle sur ce point ? En quoi la pièce de Nadj, elle, ne serait-elle pas tout autant « contaminée » par l'art contemporain ? Et pourquoi ne devrait-il pas y avoir d'arts plastiques dans la danse contemporaine ? Ici ce n'est pas tant le travail de Perrine qui est en jeu, mais notre conception de la danse contemporaine.
Comme nous n'avons pas avancé sur cette question, il y a d'autres choses, plus propres à la pièce, que je n'ai pas pu dire. Par exemple - j'y pense tout à coup : la scène des bonshommes a dû me faire penser inconsciemment à la représentation de Nout, la déesse égyptienne au corps étoilé (la voûte céleste, en somme) qui avale le soleil le soir et l'enfante au matin.

Nout au plafond de la tombe de Ramsès VI. Dans son corps parsemé d'étoiles,
le soleil chemine pendant la nuit. Les bonshommes appartiennent au royaume des morts

(cl. Bibliotheca Augustana)

Pascal.
Les petits bonshommes ne m'ont pas fait penser à Nout, mais au jeu Space invaders (on a la culture qu'on peut !) Sur mes explicitations, je n’arrive pas à formuler pourquoi j’y vois un effet de style, proche d’une œuvre d’art contemporain qui ne s’adresserait qu’à elle-même. Mon cerveau ne va pas plus loin.


Perrine Valli,
Je pense comme une fille enlève sa robe
(cl. Jérôme Delatour / Images de danse)

Que conclure après tout cela ? Que le travail de Perrine Valli est évidemment prometteur, et qu'il m'importe peu de quel genre il tient. Qu'on aurait pu parler de Georges Bataille, prétexte littéraire de la pièce. Ca change de Deleuze ! Qu'il faut saluer la performance de Jennifer Bonn, qui n'est pas seulement la "voix" du spectacle, comme l'indique la feuille de salle, mais sa véritable co-interprtétatrice. Je pense... a de ce fait un statut hybride, à mi-chemin du solo et du duo.

♥♥♥♥♥♥ Je pense comme une fille enlève sa robe, de Perrine Valli, a été créé à Mains d'Oeuvres dans le cadre du festival Faits d'hiver.

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Published by Jérôme Delatour - dans Critiques
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commentaires

guy 07/02/2009 12:25

Désolé Ode, ce n'était pas mon intention de vous vexer! Je trouvais juste que le lien vers l'espace Flick'r de Jérome (qui passe dans "Le Monde" mais reste modeste) n'était pas suffisament mis en valeur!

Ode 07/02/2009 11:29

Vous êtes quelque peu vexant, Guy! Oui oui, j'ai tout vu et celle-ci reste pour moi très au-dessus des autres. Belle prise!

Jérôme Delatour 07/02/2009 10:43

... Mais Ode a bon goût : c'est effectivement une des meilleures, voire la meilleure de la série (merci à vous deux !).

guy 07/02/2009 07:41

Ode, avez vous remarqué qu'en cliquant dessus, vous accedez sur flick'r aux autres photos de cette piece?

Ode 06/02/2009 22:38

Coup de coeur sur cette dernière photo!

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