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    Après l'album photo DC/VJ 2010 de Vincent Jeannot, toujours disponible, Agathe Poupeney publie Rétrospective photosensible, qui revient sur cinq années passées à photographier le festival Paris quartier d'été. Les plus radins le feuillèteront en ligne, les autres le commanderont ici
 
 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 17:53

Abou Lagraa (cl. Eric Boudet)

Bien connu des amateurs et des programmateurs de danse contemporaine, Eric Boudet a déjà exposé ses plus beaux clichés dans de nombreuses villes. Jusqu'au 4 octobre, il récidive aux Galeries Lafayette du centre Bourse de Marseille sur le thème de la danse et de la mode : à voir, 20 grands tirages couleurs de format 50X50 et 50X75 cm contrecollés sur Dibond. Les Allemands et les voyageurs pourront ensuite admirer une autre série intitulée Danseurs noirs contemporains dans le cadre du festival de danse contemporaine africaine de Bielefeld, en novembre.

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:55

Oui, vous tous qui vous intéressez à la danse contemporaine et qui voulez soutenir ceux qui la font vivre, et dialoguer avec des chorégraphes sur leur statut et leur profession, vous êtes invités à Micadanses le 14 octobre à 18 h :

"Au programme

- Une intervention de Muriel Piqué, représentante pour le Synavi du secteur chorégraphique dans la négociation de la convention collective publique.
- Présentation du syndicat par les membres du conseil d’administration de Chorégraphes associés* suivie d’un moment d’échanges et de débats.

La rencontre sera suivie d’un verre".

Toutes les informations sur le site des Chorégraphes associés, syndicat créé il y a deux ans et demi et que j'avais signalé à l'époque. Il revendiquait alors 65 chorégraphes. Combien aujourd'hui ? "Chorégraphes associés est un syndicat ouvert à tous les auteurs de chorégraphie travaillant sur le territoire français. Chaque membre, par son adhésion, affirme son soutien à la réunion des chorégraphes en vue de défendre leur statut et la place de la danse..." Voir à ce propos le  commentaire de Jean-Marc Douillard (Danse à Montpellier).

* Christiane Casanova, Guillaume Cefelman, Charlotte Delaporte, Pierre Doussaint, Lila Greene, Serge Heuten, Jany Jérémie, Fred Lescure, Christine Bastin Hélène Marquié, Lidia Martinez, Geneviève Mazin, Nadia Vadori
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 22:24
J'ai créé Images de danse le 14 mai 2005. Ce titre un peu simplet en dit long sur mon ambition de départ. Elle était des plus modestes : partager des liens montrant la danse d'aujourd'hui, que j'avais eu bien du mal à rassembler moi-même, en utilisant une plateforme de blogs gratuite. Peu à peu je me suis mis à parler des spectacles que j'avais vus, parce que je n'étais pas d'accord avec les critiques que j'entendais autour de moi ou que je lisais dans la presse. Et puis je me suis enhardi à prendre des photos de spectacles dont je ne trouvais pas d'images sur Internet.

Ce blog est une petite aventure personnelle. Grâce à lui, j'ai soulevé un pan des arcanes d'Internet et du monde médiatique. J'ai expérimenté les mystères du référencement. Je me suis surpris à suivre avec anxiété mes statistiques de consultation. En utilisant les nouveaux moyens de communication que sont les blogs et les sites de partage d'images, j'ai l'impression de prendre part à la fascinante recomposition du paysage médiatique, révolution qui est toujours en marche. J'ai aussi ressenti de près les misères d'une profession sous payée, mal organisée et méprisée par les "grands" média.

Depuis la création de ce blog, j'ai publié 206 articles, soit 68 articles par an. Plus d'un million de pages ont été vues par près de 250 000 internautes différents. Ces lecteurs sont de toutes nationalités, les Français arrivant naturellement en tête (environ 60 %). Viennent ensuite les Anglais (10 %), ce qui me surprend assez, la Grande-Bretagne n'étant pas à proprement leader dans le domaine de la danse contemporaine ; puis les Américains et les Belges (autour de 5 %), puis les Canadiens, les Néerlandais, les Allemands et les Suisses (autour de 2-2,5 %). Actuellement, entre 1 800 et 2 400 pages sont consultées chaque jour par environ 400 à 600 lecteurs différents. Les articles les plus lus sont mes critiques de  bODY_rEMIX, de Marie Chouinard, et Régi, de Boris Charmatz.

Voici quelques impressions que je retire de mon expérience.

- le monde journalistique et universitaire tient les blogueurs à l'écart. On ne se mélange pas. Au cours de ces trois années, j'ai eu de nombreux contacts avec des spectateurs, des agents de communication, des photographes, des vidéastes, des danseurs, des chorégraphes, mais pas avec un seul critique professionnel. Jusqu'ici, au fond, rien d'étonnant : comme on sait, le blogueur est un concurrent déloyal et inculte, sauf s'il est journaliste ou universitaire lui-même. Pourquoi s'abaisser à frayer avec lui ? Mieux vaut se cacher dans sa coquille en espérant des jours meilleurs. Là où les choses sont plus étranges, et pour moi incompréhensibles, c'est que les compagnies elles-mêmes entretiennent cet ostracisme : en trois ans de blog, jamais une compagnie n'a repris à son compte une seule de mes critiques (sauf la compagnie Absolutamente récemment), bien que j'en aie publié de très élogieuses ! Cela dépasse l'entendement, le mien en tout cas. La seule hypothèse que je puisse avancer, c'est que pour demander une subvention, la seule référence honorable est l'article de presse sur papier, fût-il de la dernière médiocrité.

- qu'en est-il du côté des festivals et des administrateurs de salles ? Ce n'est guère mieux. En insistant, on parvient à glaner quelques invitations, avec le sentiment qu'on gêne presque. Il faut dire que la communication des spectacles se fait au lance-pierres, à coup de stagiaires et de précaires diverses. Noémie remplace Isabelle, qui faisait l'intérim de François... Beaucoup du reste s'imaginent que les blogueurs sont là pour copier-coller leur newsletter et faire du buzz gratuit. Non, cela, je crois, n'intéresse pas nos lecteurs. Pour ma part, j'attends de véritables partenariats, qui seraient entièrement bénéfiques aux spectacles et aux artistes. Pour l'heure, seuls Micadanses, Mains d'oeuvres (festival Faits d'hiver) et La Villette (festival 100 dessus dessous) se sont prêté à ce jeu. Souhaitons que ces initiatives se multiplient !

- car la visibilité de mes articles sur les moteurs de recherche, comme ceux des blogueurs en général, est grande. Cherchez le nom d'un artiste et le titre de sa pièce sur Google, vous trouverez ma critique, si j'en ai publié une, dans les toutes premières réponses, le plus souvent avant les grands quotidiens nationaux, avant Mouvement, etc. ! La raison en est, je pense, le poids énorme des plateformes de blog comme la mienne, qui pèse près de 800 000 blogs. Contre ce poids, un quotidien aussi important que Le Monde ne peut pas lutter.

- cela dit, comment mes lecteurs accèdent-ils à mon blog ? En recherchant "Images de danse" dans Google, ou bien directement, parce qu'ils on mis mon blog parmi leurs favoris. La part des moteurs de recherche est donc à relativiser. Dans ce domaine, en dehors de recherches spécifiques sur une pièce ou un chorégraphe, la recherche la plus récurrente, quoique marginale, concerne la nudité dans la danse.

- mon travail est-il reconnu, et est-ce un travail ? Au départ, c'est une activité de dilettante. Mais très vite, le nombre de lecteurs, les contacts, les sollicitations affluent, si bien que l'on se sent investi d'une responsabilité. Je l'assume autant que je peux. En retour, la reconnaissance est très mince, comme je l'ai suggéré plus haut. Les commentaires des lecteurs, la chose la plus importante et la plus gratifiante pour moi, se comptent sur les doigts de la main. Cela me pose d'ailleurs un problème : mes critiques sont faites pour débattre, échanger des points de vue contraires ; mais comme personne n'y répond, elles prennnent un ton doctoral qui n'a rien d'intentionnel. D'une certaine manière, je me vois projeté dans la peau du journaliste sans m'y trouver le moins du monde.

- ma conviction est que mes critiques, et celles des autres blogueurs, jouent aujourd'hui un rôle essentiel, et que ce rôle ira croissant. Les quotidiens ont presque abandonné cette activité ; les magazines sur papier, s'ils en font, ne sont pas visibles sur Internet (à l'exception notable de Mouvement et d'Obscena). Quant au reste d'Internet, il ne consiste qu'en un monstrueux copier-coller du même texte de présentation de spectacle, répété à l'infini. Dans la presse même, il y a de plus en plus d'annonces de spectacles et de moins en moins de critiques de spectacles. La consommation prend le pas sur la digestion, et c'est regrettable.

- le 11 janvier 2007, j'ai créé un sondage pour savoir si mes lecteurs jugeaient que la danse contemporaine était bien relayée par les médias, et pour connaître leurs attentes dans ce domaine. A ce jour, 507 votes se sont exprimés.
Sociologiquement, cet échantillon de mon lectorat est très également réparti. Un tiers environ ne va "presque jamais" voir des spectacles, un autre tiers "parfois", un autre tiers, le plus gros, "souvent". Les professionnels de l'image (photographes, vidéastes) représentent près de 10 %. Danseurs et chorégraphes, amateurs, étudiants ou professionnels, forment les plus gros bataillons (plus de 43 %)... Les grands absents de ce sondage, ce sont les critiques professionnels, seuls trois courageux (0,6 %) ayant daigné cliquer sur leur mulot.
Près de 75% des sondés jugent que la danse contemporaine est mal relayée par les médias, même si la situation ne leur paraît pas si catastrophique que cela (50% pensent seulement qu'elle ne l'est "pas vraiment"). En dehors des représentations live, par quel médias souhaiteraient-ils accéder aux spectacles ? Les vidéos de spectacles sont plébiscitées, de même que les livres ; derrière vient une chaîne de télévision spécialisée, une revue sur papier et, bien derrière, un documentaire vidéo. Tout ceci se tient dans un mouchoir de poche, mais dessine tout de même une tendance : les périodiques n'ont pas la cote, et ce ne sont pas les documentaires que le public recherche en priorité. Le bon score du livre me semble dénoter un besoin de décryptage de la danse contemporaine.
70% des participants avouent enfin que l'image de danse les incite "tout à fait" à voir un spectacle, 22,5% "assez". Certes, la thématique de mon blog attirant a priori des amateurs d'images, la question se trouve un peu biaisée ; le résultat me paraît cependant significatif.

- hélas, la crispation autour du droit à l'image est partout. Les agences et les photographes qui, il y a quelques années, publiaient libéralement leurs photographies sur Internet, y ont presque tous renoncé. La mauvaise santé de la presse traditionnelle, la concurrence croissante des blogueurs et des photographes amateurs avec l'avènement des technologies numériques, le piratage généralisé des images sur Internet menacent une partie de la photographie professionnelle de reportage. Sous peine de disparaître, celle-ci se voit contrainte d'évoluer. Plus que jamais, la technologie facilite la photographie de spectacle et sa diffusion, mais les freins psychologiques, qui alimentent des prétextes juridiques et financiers, enrayent tout. Pour ma part, j'ai toujours respecté scrupuleusement le droit d'auteur. Je n'ai jamais reproduit une photo sans en demander l'autorisation ni sans en indiquer les crédits photographiques et renvoyer sur le site Internet de l'auteur s'il existe.
Par goût de la photographie et pour aider à promouvoir le travail des jeunes chorégraphes, je me suis mis à prendre mes propres photographies. Ici encore, bien que je travaille bénévolement, j'ai l'impression d'entrer par effraction - quoique j'aie presque toujours obtenu l'autorisation de photographier... Encore faut-il, ensuite, que le chorégraphe accepte que je diffuse mes images sur Internet. Je comprends que certains refusent, sans doute parce qu'elles ne correspondent pas à leur vision de leur travail, ou qu'ils n'en sont pas satisfaits, ou qu'ils trouvent que mes images ne sont pas à la hauteur de leur oeuvre. Mais, pour ceux qui acceptent, pourquoi ne pas mentionner mes images sur le site de leur compagnie ? Ils y auraient tout intérêt.
Sachez en tout cas que, pour délivrer des images de meilleure qualité, je viens de renoncer à mon modeste bridge Panasonic fz18 (remarquable dans sa catégorie), pour acquérir un boîtier semi-professionnel (Canon EOS 40d), qui permet de produire des images acceptables jusqu'à 3200 iso, là où le fz18 est déjà médiocre à 1000. Ce boîtier me permettra aussi de saisir davantage de sujets en mouvement, mon précédent appareil ne s'en sortant guère qu'avec les sujets statiques.
Prendre des photographies est une autre façon d'interpréter un spectacle. Pour le photographe, l'expérience est exaltante : accompagnant les danseurs depuis son viseur, il doit improviser, avec ses yeux et ses doigts, sa propre chorégraphie. Le mouvement scénique l'entraîne physiquement. Il se sent de ce fait plus proche des danseurs que le reste du public. Naturellement, la photographie n'est pas plus objective qu'une relation écrite, mais il vaut mieux l'avoir expérimenté pour s'en assurer. Sans parler du choix des focales, des cadrages et des profondeurs de champ, la sélection finale de quelques dizaines d'images sur les centaines prises en quelques dizaines de minutes requiert de délicats arbitrages. Avec la photographie, ma crainte constante est d'être trop concentré sur la prise de vues, et d'être moins attentif au déroulement et à la signification de la performance. Mais l'expérience me suggère que, si l'exercice est plus fatigant, il apporte une vision différente et complémentaire du spectacle. La photographie sert de bloc-notes visuel, et fige des détails que l'oeil nu  ne perçoit au mieux qu'inconsciemment.

- écrire sur la danse contemporaine, et plus exactement rendre compte d'un spectacle de danse contemporaine est difficile. Ne pratiquant pas la discipline, je n'ai aucune base technique ni de connaissance intime des mouvements et de l'anatomie. Par ailleurs, la danse contemporaine est souvent abstraite, les spectacles chaotiques, abscons. Faute de temps, je n'ai eu qu'exceptionnellement l'occasion d'interviewer les chorégraphes, pour orienter ma lecture de leur travail selon leur intention.
Devant ces difficultés, j'ai adopté peu à peu plusieurs stratégies. Mes critiques se veulent essentiellement subjectives et personnelles. J'essaie d'être exact et équitable, mais je ne cherche pas à être objectif, et encore moins neutre. Ceci veut dire que je ne cherche pas à trouver à une pièce une signification la plus probable, mais celle qui me vient le plus urgemment à l'esprit, et qui me nourrit et me parle. Elle peut ne convenir qu'à moi. J'essaie de décrire les pièces précisément mais sans les détailler ni trop clairement les dévoiler. J'aime être bref ; j'ai donc très souvent recours à des métaphores issues des arts plastiques, qui offrent d'infinies occasions de parallèles évocateurs. La critique d'une pièce qui me plaît tends vers la poésie ; d'une pièce qui me déplaît vers l'analyse.
Je n'ai aucune idée de l'intérêt ou de l'ennui que mes textes produisent. Ils demeurent donc essentiellement des songes à haute voix, même si je sais qu'ils peuvent influencer le public potentiel d'une pièce en tournée.
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 14:11
Gilles Jobin vient de me contacter pour m'informer que YouTube, le célèbre site de partage de vidéos, venait de suspendre son compte. Les extraits vidéo de ses pièces qu'il hébergeait sur cette plateforme ne sont plus visibles et lui-même ne peut plus accéder à son compte.

Pourquoi ? Il n'en sait rien. Une mystérieuse Juana s'est contentée de lui envoyer le message standard adressé à tous les interdits de YouTube, l'informant que "votre compte a été suspendu suite à des infractions répétées ou particulièrement graves à nos conditions d'utilisation". Il n'a pas pu en savoir plus.

Que dire de cette censure ?
Qu'elle est injuste, quand on sait la quantité phénoménale de contenus illicites hébergés par Youtube, violant le droit d'auteur ou la dignité humaine et animale en toute impunité, alors que les vidéos de Gilles Jobin sont à mille lieues de ces infractions-là.
Que la raison de cette injustice tient au fait que YouTube ne peut pas censurer systématiquement ce qui devrait l'être, car il lui faudrait une armée de censeurs qui passeraient leurs journées à visionner les milliers de vidéos ajoutées chaque jour à ses serveurs par des particuliers. YouTube laisse donc le plus gros du travail à l'internaute, invité à signaler les vidéos qui lui paraissent contrevenir à ses "conditions d'utilisation".
Ce contrôle aurait pu tomber sur une publicité pour un char d'assaut ou sur une scène de viol en Irak, mais c'est tombé sur l'oeuvre d'un des grands chorégraphes de la danse contemporaine - une oeuvre qui, non seulement, n'enfreint aucune règle de la morale universelle, mais pourrait même contribuer à rendre ses spectateurs plus humains.

Voilà l'ambiguïté d'un service gratuit comme YouTube ou Google : sa gratuité et sa qualité fédèrent un nombre croissant d'utilisateurs qui le rend incontournable, et rend le citoyen dépendant. N'être plus référencé par Google, être interdit de YouTube, c'est disparaître un peu du monde. De ce pouvoir exorbitant, ces sociétés usent non seulement de manière raisonnée, mais parfois aussi aveugle, se fiant à la présence de telle expression interdite, ou à l'humeur du premier internaute venu, pour rayer quelqu'un d'Internet, sans autre forme de procès.

Que faire ?

Témoigner sa solidarité à Gilles Jobin ici même ou en écrivant un mot de soutien à sa compagnie.
Alerter la presse papier traditionnelle si l'on a des contacts de ce côté-là.
Faire tout le bruit possible afin que la direction de YouTube soit saisie du problème et rétablisse séance tenante le compte de Gilles Jobin, avec les vidéos qui lui sont attachées.

Non à la censure imbécile et aveugle ! Que chacun agisse, selon ses moyens.
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 14:50
L'Ouvroir de danse potentielle (Oudapo) me prie de vous annoncer la date de son prochain spectacle. Voici l'affiche et le plan pour aller le voir (il vous en coûtera 5 euros). Plus de détails sur la page Myspace  de l'Oudapo.

oudapo-n-1-copie-1.jpg

Oudapo-carte-1.jpg
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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 15:12
Ce fichier nécessite Quicktime pour être lu ou le fichier n'est pas accessible.
 
 
 
 
 


Coédité par la Comédie de Clermont-Ferrand et le Tanztheater de Wuppertal, Kontakthof : une pièce de Pina Bausch avec dames et messieurs de plus de 65 ans reproduit l'atmosphère de la pièce et de ses coulisses en "plus de 110" photographies noir et blanc de Jean-Louis Fernandez. On peut le commander en ligne pour la somme de 29 euros port compris.

Vous hésitez ? Voici, avec l'aimable autorisation du photographe, un poignant diaporama extrait du livre.



 
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 10:36
"Au commencement, il y avait quatre bloggeurs passionnés par le spectacle vivant et qui ne se satisfaisaient pas d’être de simples consommateurs : leurs blogs se nomment Clochettes, Images de danse, Tadorne, Un soir ou un autre.

Un jour, ils se sont rencontrés. Et ont décidé de fédérer leurs articles, afin de proposer aux internautes un palmarès original, indépendant, désintéressé, fruit des critiques croisées de spectateurs comme eux. Ils l’ont nommé Scènes 2.0, parce qu’ils se reconnaissent dans le mouvement dit du Web 2.0, qui entend faire d’Internet un réseau de démocratie collaborative.

Le principe du palmarès de Scènes 2.0 est simple. Il s’intéresse à toutes les expressions du spectacle vivant, mais principalement à la danse et au théâtre contemporains. À chaque critique qu'il publie, chaque bloggeur participant attribue au spectacle qu’il vient de voir une note de 0 à 6. Un sondage en ligne est ouvert pour permettre aux internautes d’attribuer leur propre note. En fin de saison, la note moyenne des internautes s’ajoute aux notes des bloggeurs pour déterminer le palmarès Scènes 2.0 de l’année.

Vous êtes intéressés par notre projet ? Si vous publiez régulièrement des critiques de spectacle sur Internet, écrivez-nous et nous vous indiquerons la marche à suivre pour figurer aux côtés des quatre blogs fondateurs. Si vous souhaitez seulement donner votre avis sur un spectacle, votez pour lui dans notre palmarès ou laissez un commentaire sur l’un des blogs participants.

Mais Scènes 2.0 sera surtout un lieu de réflexions et de projets afin que la blogosphère puisse se developper dans le paysage médiatique culturel comme un espace de communication entre vous, les artistes et les institutions. Scènes 2.0 sera un réseau, une toile de mots, de liens, d’images et d'émotions, pour que la création culturelle puisse participer aux défis du monde global. Belle utopie !"

Tel est le message d'accueil de Scènes 2.0, un site tout nouveau, pas encore vraiment tout beau (amateurs de relooking, vous êtes les bienvenus), 100 % bricolé qui, nous l'espérons, aidera les internautes à mieux se repérer dans les spectacles en tournée, et qui leur offre d'ores et déjà, s'ils le souhaitent, une plateforme pour s'exprimer.
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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 13:29
Il devient urgent de se mettre au portugais. C'est non seulement une belle langue, mais une langue en prise avec la vie culturelle contemporaine.

Après Idança, après O Melhor Anjo, voici Obscena. Ce mensuel pourrait devenir le Mouvement du Portugal, à cette différence près qu'il est diffusé pour l'heure gratuitement, au format Pdf. Le premier numéro, qui fait 98 pages en couleurs, a paru comme prévu le 31 janvier.
Son éditorial plaide pour animer le débat public : "muitos queixam-se da falta de  debate público mas contribuem  para esse marasmo com inércia  e silêncio" (beaucoup se plaignent du manque de débat public mais contribuent à ce marasme par leur inertie et leur silence). L'éditeur d'Obscena, Tiago Bartolomeu Costa, en sait quelque chose, puisqu'il est aussi l'auteur de l'admirable blog O Melhor Anjo.

La revue se veut indépendante et veut agir de suite, en paraissant sur Internet, plutôt que d'attendre les hypothétiques financements d'une version papier. Elle veut aussi donner une place d'honneur à la critique, au jugement et à la réflexion. Comme les meilleurs revues françaises du domaine, Mouvement et Cassandre, Obscena s'engage pour la culture et interpelle les politiques publiques.

Obscena est une porte ouverte sur le spectacle vivant au Portugal, en rendant compte des dernières productions en tournée dans le pays, mais aussi sur des figures phares de l'étranger : dans ce numéro, un article sur le désormais célèbre Pavillon noir d'Angelin Preljocaj, puis un long interview d'Helena Waldmann autour de sa désormais célèbre pièce Letters from Tentland (2005) qui, à coups de tentes métaphoriques, dénonçait la condition de la femme en Iran. La revue propose encore des comptes rendus de DVD (dont le magnifique coffret produit par Wim Vandekeybus) et de livres, un cahier de photographies (l'Hôtel des Artistes de Lisbonne, photographié par Abílio Leitão), ainsi que des articles de réflexion sur le spectacle vivant : Kalina Stefanova, par exemple, se demande si "La critique théâtrale peut être post-dramatique".

Assurément, ce coup d'essai est un coup de maître.
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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 13:02
Terminé, les chorégraphies courtes du dimanche à 20 h 15 sur ARTE : elles sont remplacées par un documentaire sur les arts plastiques. Cela faisait longtemps que la chaîne semblait se désintéresser complètement de la danse. La part de cette discipline s'était réduite au fil des années jusqu'à ne plus occuper que cette case microsocopique, de plus en plus remplie à coups de rediffusions.
Mais cette fois, le pas est franchi : plus de danse sur ARTE.
Le vice-président Jérôme Clément peut bien après cela nous endormir avec une présentation des programmes lénifiante et politiquement correcte au possible, nous savons à quoi nous en tenir : le mot d'ordre est de faire du chiffre et des recettes publicitaires.

J'ai envoyé un mail à la chaîne pour savoir si la danse était bel et bien supprimée de la programmation régulière. Je n'espère pas de réponse. Si quelqu'un peut me détromper, merci de le signaler par un petit commentaire.
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 23:02
En moyenne, vous êtes actuellement 200 par jour à visiter ce blog.
Comme les statistiques de ma plateforme de blog ne sont pas très performantes, j'utilise depuis deux mois les services de Web-stats.org. Malheureusement, Over-blog ne permet pas d'utiliser du javascript dans mes pages, de sorte que malgré tout, je n'obtiens pas des renseignements très détaillés. J'ignore notamment de quelle page viennent les visites : si c'est d'un moteur de recherche, d'un autre site ou s'il s'agit d'une visite directe, et où partent ensuite mes visiteurs.
J'ai néanmoins obtenu une information intéressante, qui est le pays de provenance. Voici, en pourcentage du nombre de visiteurs, les pays totalisant plus d'un pour cent :

1 France 67,00 %
2 Belgique 6,35 %
3 Etats-Unis 4,45 %
4 Canada 3,33 %
5 Allemagne 3,05 %
6 Suisse 1,63 %
7 Pays-Bas
1,51 %
8 Espagne 1,41 %
9 Grande-Bretagne 1,37 %

Malgré le barrage de la langue, qui aboutit à une sur-représentation de la France, ces résultats me semblent parfaitement refléter la géographie de la danse contemporaine dans le monde. Voyant, du reste, qu'un tiers de mes visiteurs n'est pas français, je songe à traduire mes articles en anglais...
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Artdanthé (Vanves, entre novembre et mars)
Faits d'Hiver (Île-de-France, janvier)
Tanztage Berlin (janvier)
SzólóDuó Tánc Nemzetközi Fesztivál (Budapest)
Escena contemporanea (Madrid, janvier-février)
Vivat la danse ! (Armentières, février)
Tanzplattform (février, Allemagne)  
DañsFabrik (Brest, février-mars)
Les Hivernales d'Avignon (Avignon, février-mars)
Tanz Bremen (Brème, mars)
Les Repérages (Lille, mars)
Biennale nationale de danse du Val-de-Marne (mars-avril)

Printemps


Biennale de danse de Charleroi (mars-mai)
Freedance
(Dniepropetrovsk, Ukraine, avril)
Brasil Move Berlim (Berlin, avril)

Springdance (Utrecht, avril)
La danse de tous les sens (Falaise, mai)

Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis (Île-de-France, mai-juin)

Festival TransAmériques (Montréal, mai-juin)
Tanec Praha
(Prague, juin)
Dance Week Festival (Zagreb, juin)
Uzès Danse
(Uzès, juin)
Latitudes contemporaines (Lille, juin)
Alkantara festival (juin)
Zawirowania (Varsovie, juin)

Eté


Festival de Marseille (juin-juillet)

Montpellier danse (Montpellier, juin-juillet)
Festival d'Avignon (Avignon, juillet)
L'Eté des Hivernales (Avignon, juillet)
ImPulsTanz (Vienne, juillet-août)
Paris quartier d'été (Paris, juillet-août)
Internationale Tanzmesse nrw (Düsseldorf, août)
Tanz im August (Berlin, août-septembre)

Automne


Biennale de la danse (Lyon, septembre)

Le Temps d'aimer (Biarritz, septembre)
Plastique Danse Flore (Versailles, septembre)
Dansem (Marseille, septembre-octobre)
Sidance (Séoul, septembre-octobre)
iDans (Istanbul, septembre-octobre)

Ciało/Umysł (Varsovie, septembre-octobre)
Festival d'Automne (Paris, septembre-décembre)
Les Eclats chorégraphiques (Poitou-Charentes, octobre)
Tanzhautnah (Cologne, octobre)
123Tanz (Hall, Autriche, octobre)
Tanztendenzen (Greifswald, octobre)
Bøf (Budapest, octobre)
Panorama de dança (Rio de Janeiro, octobre-novembre)
Dance (Munich, octobre-novembre)
Fest mit Pina (Allemagne, novembre)
Euro Scene Leipzig (novembre)
Les Inaccoutumés (Paris, novembre-décembre)
Decemberdance (Bruges, décembre)

Dates variables


DatanzDa (Zürich)
Les Grandes traversées (Bordeaux)
Ikonoclaste (Wuppertal)
Junge hunde (Kanonhallen, Danemark)



... & compagnies


cie l'Abrupt (Alban Richard) VID
Absolutamente (Jesus Sevari)
AIME (Julie Nioche)
Aitana Cordero VID
Alias (Guilherme Botelho)
Ann Liv Young DVD
Anna Halprin
Ann van den Broek VID
cie Ariadone (Carlotta Ikeda) VID
Arthur Kuggeleyn + Co.
As Palavras (Claudio Bernardo) VID
Association Achles (David Wampach) VID
Association Edna
(Boris Charmatz)
cie Caterina Sagna VID
cie Cave canem (Philippes Combes) VID
cie Christine Le Berre
cie C.Loy (Cécile Loyer) VID
Corps indice (Isabelle Choinière) VID
cie Dans.Kias (Saskia Hölbling) DVD
cie DCA (Philippe Decouflé) VID
Deja donne
(Lenka Flory et Simone Sandroni) VID
Digital Video Dance Art (Iker Gómez) VID
Dorky Park (Constanza Macras) VID
Editta Braun Company VID
Erna Omarsdottir VID
cie Felix Ruckert
Les Gens d'Uterpan (Annie Vigier/Franck Apertet)
cie Gilles Jobin DVD VID
cie Greffe (Cindy van Acker)
Groupe Noces (Florence Bernad) VID
Hors Commerce (Hélène Cathala) VID
cie Isabelle Schad
Jeremy Wade
cie Jocelyne Danchik VID
cie Jours tranquilles (Fabrice Gorgerat)
cie Kataline Patkaï
Katharina Vogel VID
Kekäläinen & Company
cie Krisztina de Châtel DVD
Kwaad bloed vzw
(Charlotte vanden Eynde & Ugo Dehaes)
L1 danceLab (collectif hongrois)
La BaZooKa VID
La Ribot DVD
La Ventura et cie (Anna Ventura) VID
La Zampa (Magali Milian-Romuald Luydlin) VID -> photos
cie L'Explose (Tino Fernández)

cie Li-Luo (Camille Mutel) VID
Liquid Loft (Chris Haring) VID
Marcela Levi VID
cie Marie Chouinard
VID
Márta Ladjánszki VID
Mette Ingvartsen VID
MHKArt (Meryt-Halda Khan) VID
Michèle Noiret VID
Mossoux-Bonté DVD VID
Niko Raes VID
Olga Pona VID
cie Pal Frenak
Perrine Valli
Pé Vermeersch VID
cie Philippe Saire
cie Post-Retroguardia (Paco Dècina)
Quasi Stellar (Apostolia Papadamaki)
Re.al (João Fiadeiro) VID
Real dance Super Sentai (Ines Birkhan & Bertram Dhellemmes)
cie Rosalind Crisp
VID
Rosas (A. T. de Keersmaeker) DVD
RoseAnne Spradlin Dance
Sinequanon VID
Sol Picó
Superamas VID
cie Thor (Thierry Smits) VID
cie Toufik OI VID
Troubleyn
(Jan Fabre)
Ultima vez (Wim Vandekeybus) DVD VID
United-C (M. van der Put / P. Roelants) VID
Virginie Brunelle

Viviana Moin
XLproduction (Maria Clara Villa-Lobos) VID
Yasmeen Godder VID
Yves-Noël Genod

VID